AGA2021

AGA2021

L’assemblée générale annuelle 2021 des Producteurs de grains du Québec (PGQ)  s'est tenue le mardi 30 mars. Pour la deuxième année consécutive, l’assemblée s'est déroulée de façon virtuelle, en respect des règles de santé publique, sous le thème « Artisans d’un secteur des grains toujours plus innovant ». Plus de 250 délégués, producteurs et partenaires de la filière ont assisté aux discussions. Neuf résolutions ont été débattues.

Les PGQ misent sur l'innovation pour l'année à venir, au bénéfice de l'ensemble des Québécoises et des Québécois. Les PGQ réclament donc le soutien approprié des gouvernements. Les PGQ tiennent à souligner la présence à l'assemblée de l'honorable Marie-Claude Bibeau, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire du Canada.

« L'AGA permet de prendre le pouls des productrices et des producteurs du Québec. Ceux-ci sont prêts à continuer d'innover et à se mobiliser pour assurer la production de grains de qualité pour les citoyens de la province et les acheteurs étrangers. Nous souhaitons le même engouement et la même détermination de la part des deux paliers gouvernementaux. Nous invitons les gouvernements à se mobiliser et à offrir le soutien que le secteur des grains et l'agriculture en général méritent », a déclaré M. Christian Overbeek, président des PGQ.

Au cours des derniers mois, les PGQ ont notamment demandé:

  1. Que les programmes de sécurité de revenu soient revus afin d'offrir une protection efficace et pour stabiliser les revenus au coût de production moyen québécois;
  2. Mettre en place des programmes qui assurent une meilleure rétribution des efforts agroenvironnementaux des productrices et des producteurs;
  3. Augmenter les sommes allouées par le gouvernement fédéral aux programmes de gestion des risques afin d'assurer la compétitivité des producteurs sur les marchés internationaux.

D'ailleurs, l'étude portant sur la compétitivité du secteur des grains au Québec démontre que les paiements de transfert que reçoivent les producteurs québécois sont plus faibles que ceux reçus par leurs compétiteurs étrangers. Également, celle-ci établit que le cadre environnemental au Québec est plus sévère que celui des autres provinces canadiennes et des États-Unis. Enfin, l'étude permet de constater que la rémunération des efforts environnementaux est plus faible au Québec qu'ailleurs.

« Les producteurs québécois veulent innover davantage, mais il ne fait aucun doute que les gouvernements devront eux aussi contribuer afin d'assurer notre compétitivité sur le marché local et sur la scène internationale, notamment en assurant un financement adéquat de la recherche, la mise en place de programmes adaptés à la réalité des agriculteurs et une hausse des investissements pour accroître la performance agroenvironnementale », a ajouté M. Overbeek.

 


 

Liste des documents d’assemblée (téléchargeables)

 

Autres documents