- Producteurs de grains du Québec
- Marché local - Selon les fermetures boursières du 19 mai 2026
- Maïs
Marché local - Selon les fermetures boursières du 19 mai 2026
Après la volatilité des derniers jours, la séance boursière a été beaucoup plus calme à Chicago. Le soya et le maïs ont clôturé mixtes, quasiment inchangés, tandis que le blé s’est apprécié.
Les semis sont rapides dans le Midwest, particulièrement ceux du soya : ils sont complétés à 76 % pour le maïs (vs la moyenne de 70 %), 67 % pour la fève (vs 53 %) et 73 % pour le blé de printemps (vs 66 %). 27 % du blé d’automne est en bonne ou excellente condition, soit une baisse de 1 % par rapport à la semaine précédente.
Les exportations de blé tendre de l'Union européenne pour la saison en cours ont atteint 20,6 millions de tonnes (Mt), soit 7 % de plus qu'à la même période en 2024-2025. La Roumanie est le principal exportateur européen de blé tendre avec 6,7 Mt, suivie de la France (5,3 Mt), de la Pologne (2,8 Mt), de l'Allemagne et de la Lituanie (1,9 Mt chaque).
Le ministère chinois de l'Agriculture appelle les autorités locales à adopter des mesures strictes pour réduire la capacité porcine et aider au redressement du prix du bétail. La Chine a dévoilé la semaine dernière un plan visant à réduire le niveau normal de détention des truies reproductrices de 3,8 % pour atteindre 37,5 millions de têtes, visant à limiter la capacité de production. L'excès de l'offre et la demande insuffisante ont fait chuter le prix du porc à des niveaux qui n’avaient pas été vus depuis de plusieurs années.
Les semis du blé de printemps ont débuté très lentement en Russie, le premier exportateur mondial de blé, en raison des fortes pluies et un temps exceptionnellement froid, suscitant des inquiétudes quant aux impacts potentiels sur la production et les exportations. Seulement 1,3 million d'hectares de blé de printemps ont été plantés dans des régions clés, soit moins de la moitié du niveau enregistré sur la même période l'an dernier. Les analystes avertissent que la superficie du blé de printemps pourrait diminuer d'environ 5 % pour atteindre 10,5 millions d'hectares, ce qui représenterait le niveau le plus bas depuis vingt ans. Le blé de printemps représente près d'un tiers de la production totale de blé russe.
