- Producteurs de grains du Québec
- Marché local - Selon les fermetures boursières du 31 mars 2026
- Maïs
Marché local - Selon les fermetures boursières du 31 mars 2026
La Bourse de Chicago a clôturé en hausse.
Selon l’enquête menée par l’USDA, les producteurs agricoles américains prévoient semer 95,3 millions d’acres (Ma) de maïs (vs 98,8 Ma en 2025), et 84,7 Ma de soya (vs 81,2 Ma). Le marché s’attendait à un chiffre plus élevé pour le soya, et moins haut pour le maïs - la montée des prix des engrais ne semble avoir affecté les intentions d’ensemencements. Quant au le blé, la superficie est de 43,8 Ma (vs 45,3 Ma). Les trois superficies sont proches des estimations que l’USDA avait faites à la fin février. Cela dit, l’attention du marché va se tourner dorénavant vers le démarrage des semis dans le Midwest.
Les exportations de blé tendre de l’Union européenne se sont établies à 17,5 millions de tonnes (Mt) depuis le 1er juillet, comparativement à 16,4 Mt l’an passé. Les importations de maïs totalisent 13,2 Mt, contre 16,2 Mt l’année dernière.
En Chine, les prix du porc ont chuté à leur plus bas niveau depuis juin 2018. Les porcs vivants se vendaient en moyenne à 11,05 yuans (1,60 $US) le kilogramme au cours de la troisième semaine de mars, soit une baisse de 2,9 % par rapport à la semaine précédente et de 28 % par rapport à l'année précédente. Après l'épidémie de peste porcine africaine qui a décimé de nombreuses petites exploitations agricoles chinoises en 2018-2019, le secteur porcin s'est rapidement consolidé, laissant le champ libre aux grands producteurs pour se développer. Certaines entreprises ont même construit d'immenses élevages porcins industriels, capables d'élever plus d'un million de porcs par an. Ces installations ont bouleversé l'équilibre du marché porcin chinois et entrainé une croissance de l'offre de porcs plus rapide que la demande du marché.
