Producteurs de grains du Québec : PGQ
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Infolettre du 28 septembre

L'infolettre hebdomadaire des Producteurs de grains du Québec (PGQ), envoyée les lundis après-midi, vous permet de recevoir toute l'actualité du secteur des grains, les tendances du marché local et boursier, ainsi que les nouvelles du monde agricole. 

Dernière infolettre : 28 septembre 2026.

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Les grains ont terminé de neutres à haussiers, menés par le soya, pour des raisons techniques à la suite de la déconfiture de la veille. Toutefois, la tendance demeure inchangée, c’est-à-dire baissière, étant donné l’exclusion du soya des réductions tarifaires par la Chine. La fève pourrait alors repartir à la baisse dès demain. Le huard poursuit sa lente dépréciation pour s’établir à près de 0,7070 $ US.

Selon le rapport sur l’état des cultures de l’USDA, les récoltes aux États-Unis ont progressé au même rythme que la moyenne des cinq dernières années à 18 % pour le maïs et 17 % pour le soya. La condition de bonne à excellente est demeurée stable à 57 % pour le maïs et 58 % pour le soya. Les semis de blé d’automne accusent un retard de 7 % par rapport à la moyenne quinquennale pour se situer à 27 %.

La Maison-Blanche a rapporté des discussions constructives avec un émissaire du Kremlin concernant un éventuel cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques de la Russie et de l’Ukraine. Or, Moscou poursuit ses attaques, comme en témoignent les frappes contre deux navires ukrainiens près d’Odessa, le principal port en mer Noire. Le ministère ukrainien de l’Agriculture a d’ailleurs déclaré ne percevoir aucun signe positif laissant entrevoir une entente au cours des prochains mois. Les capacités d’exportation de l’Ukraine, autres que celles transitant par la mer Noire, représentent environ 45 % des besoins, alors qu’une analyse suggère une capacité maximale de 50 %.

Donald Trump a indiqué envisager très sérieusement une interdiction des exportations de diesel afin de contenir la hausse des prix des carburants aux États-Unis. Comme nos voisins du Sud sont le plus grand exportateur de diesel avec près de 20 % des parts de marché mondiales, une telle mesure pourrait accentuer la hausse des prix à l’international.

Sur le marché de l’avoine, le contrat à terme a augmenté depuis le début de septembre, influencé par la rareté de l’avoine de qualité boulangère, dans un contexte de demande croissante alors que l’offre d’avoine fourragère serait satisfaisante. Selon COCERAL, la production d’avoine de l’Union européenne et du Royaume-Uni a été révisée en baisse de 439 000 tonnes à 8,34 millions de tonnes. Au Royaume-Uni, le resserrement des stocks pour l’avoine de qualité boulangère a fait augmenter les prix de 9,5 % en 4 semaines. Dans l’Ouest canadien, la dégradation de la qualité boulangère de l’avoine demeure un enjeu, mais les récentes prévisions météo sont plutôt optimistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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